Fonctionnalité
Le calendrier des visites, et le compte rendu qui va avec
Un agenda partagé sait où vous devez être à 14 h 30. Il ne sait pas quel bien, quel visiteur, ni ce qui s'est dit à la visite précédente — et c'est précisément ce dont on a besoin en repartant.
Le problème n'est pas de planifier, il est de rattacher
Personne n'a de mal à noter un rendez-vous. Ce qui se perd, c'est le lien entre le rendez-vous et le reste : de quel mandat il s'agit, qui vient le visiter, et ce que les visiteurs précédents avaient déjà dit du même bien.
Un agenda généraliste rend ce lien manuel. On y lit « 14 h 30 — visite Prado », et il faut ouvrir un autre outil pour savoir de quel bien il s'agit, un troisième pour retrouver le numéro du visiteur. Trois manipulations, chacune anodine, qui suffisent à ce que le compte rendu ne se fasse pas — les tâches qui demandent de changer d'application sont celles qu'on remet toujours à plus tard.
Ce que porte chaque visite
Une visite n'est pas une case horaire : c'est un objet qui porte tout ce qui la concerne, avant comme après.
- Le bien et le créneau, avec la durée réelle prévue plutôt qu'un rendez-vous d'une heure par défaut.
- Le visiteur et ses coordonnées, à qui part la confirmation de créneau.
- Le statut : planifiée, confirmée, réalisée, annulée, ou ne s'est pas présenté. Cinq états, parce que quatre ne suffisent pas à décrire une semaine de terrain.
- Le niveau d'intérêt exprimé — très intéressé, intéressé, mitigé, pas intéressé — saisi en un geste après la visite.
- Le compte rendu, dicté plutôt que tapé, et la suite à donner.
Le niveau d'intérêt paraît anecdotique et ne l'est pas. C'est lui qui, relu sur huit visites, distingue un bien que personne n'aime d'un bien que tout le monde aime et que personne n'achète — deux situations qui appellent des décisions opposées, développées dans notre article sur les biens qui ne se vendent pas.
Une journée lisible d'un coup d'œil
Le calendrier se lit en semaine, où chaque visite occupe une surface proportionnelle à sa durée, ou en mois pour la vue d'ensemble. Les visites qui se chevauchent se répartissent en colonnes, comme dans un agenda classique : deux rendez-vous à la même heure se voient au lieu de se cacher l'un l'autre.
Les statuts sont portés par la couleur. On repère donc en une seconde la visite annulée, celle où personne n'est venu, et celles qui ont été réalisées sans que le compte rendu ait été saisi.
Préparer une visite en deux minutes
Arriver devant un bien sans avoir relu les retours précédents est le meilleur moyen de refaire la même visite trois fois. Si deux visiteurs ont buté sur la cuisine, la troisième visite se prépare autrement : on en parle avant qu'ils en parlent, on situe le poste travaux, on désamorce.
L'historique du bien est accessible depuis la visite du jour, sur téléphone, avec l'ensemble des données récupérées à la création de la fiche — étiquette énergie officielle, risques du secteur, ventes comparables. Deux minutes de lecture dans la voiture valent souvent mieux qu'une heure de préparation la veille, et surtout elles se font vraiment. La méthode complète est dans notre article sur la préparation d'une visite.
Ce que le directeur d'agence y voit
À l'échelle d'une équipe, le calendrier répond à une question qui ne se pose pas quand on est seul : quels mandats ont été visités sans qu'aucun compte rendu ne soit saisi ? Non pour surveiller les agents, mais parce qu'un bien visité quatre fois sans trace écrite est un bien sur lequel personne ne pourra rien démontrer au vendeur.
Et l'agenda que j'utilise déjà ?
Il reste le vôtre. Le calendrier de plb-agency ne cherche pas à remplacer un agenda professionnel qui contient aussi vos rendez-vous d'estimation, vos signatures et votre vie personnelle : il tient la liste des visites de biens, parce que c'est la seule sur laquelle un compte rendu doit se brancher.
C'est la même logique que pour votre logiciel de transaction : plb-agency ne le remplace pas, il traite le point que la plupart traitent mal. Pourquoi ce n'est pas un CRM de plus.
FAQ
Les questions qu'on nous pose.
Le calendrier remplace-t-il mon agenda professionnel ?
Non. Il tient la liste des visites de biens, avec le mandat, le visiteur et le compte rendu attachés à chacune. Vos autres rendez-vous restent dans votre agenda habituel.
Peut-on voir les visites de toute l'équipe ?
Oui, à l'échelle de l'agence, avec le statut de chaque visite et la présence ou non d'un compte rendu. L'objectif est de repérer les mandats sans trace écrite, pas de suivre l'emploi du temps de chacun.
Que se passe-t-il si un visiteur ne se présente pas ?
La visite prend le statut correspondant, distinct d'une annulation. La distinction compte : une annulation prévenue et une absence non prévenue ne disent pas la même chose du sérieux d'un acquéreur.
Peut-on ajouter une visite après coup ?
Oui. Une visite improvisée un samedi matin se crée depuis le téléphone, au moment de saisir le compte rendu : le calendrier suit le terrain, il ne le précède pas toujours.
Pour aller plus loin
Voyez-le sur vos propres mandats
Une démonstration de vingt minutes, en visio, à partir d'un bien que vous avez réellement en portefeuille. On vous dit ensuite si l'outil vous sert — y compris quand la réponse est non.
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